PQPM ECE teste son humour

Haro sur le quiz. Photo : L. Morère

Photo : Laëtitia Morère

C’’est au cours d’une séance de tutorat à l’ECE Paris, le 9 mars 2016, que les élèves de seconde des lycées Daubié et Jaurès d’Argenteuil se sont mis dans la peau de littéraires humoristes. Encadrés par leurs tuteurs et la professeur de français de l’ECE, le groupe d’une quinzaine d’élèves s’est penché sur la rédaction d’un quiz d’orthographe destiné au site du Monde et d’ailleurs publié le 11 mars  dernier.
http://www.lemonde.fr/moocs-docs/article/2016/03/11/quiz-de-francais-dix-pieges-a-eviter_4881416_4468700.html.

Il s’agissait de les mettre à contribution sur un projet concret tout en les poussant à s’amuser avec la langue française. Dans un premier temps, ils se sont essayés aux quiz de l’ECE déjà parus* . Leur mission a ensuite porté sur les indices du test à venir avec, au menu, rimes, interjections désuètes et références comiques. « Saperlipopette », « Bon sang de bonsoir ! » : autant d’exclamations qui fusèrent des bouches des jeunes, appliqués à rendre les phrases plus perçantes. A grand renfort de dictionnaires électroniques et papier, sens et sonorité s’associaient à l’unisson. Les écrivains en herbe se sont montrés très inspirés pour faire rimer « Turlututu » avec « dessus » ou pour faire deviner les lettres H et Y par un très astucieux « #PayeTonGrec ». Tout au long de l’après-midi, ils ont tiré un enrichissement certain à travailler en équipe. Pour Salma, « la démarche de recherche était très intéressante ». De son côté, Rajaa s’étonne d’avoir « appris à réutiliser le dictionnaire ». Ce qu’est un « nycthémère » ? Les lycéens n’en avaient aucune idée et ont plongé dans un fou rire communicatif, croyant avoir mal entendu ! Ce mot pour désigner une journée physiologique de 24 heures comportant une nuit et un jour, a de bonnes chances d’être retenu… Les jeunes nous ont largement surpris par leurs connaissances diverses et variées. A l’évocation de l’ancienne émission littéraire Apostrophes, animée par Bernard Pivot, certains se sont esclaffés fièrement : « Ah oui, je la connais, je l’ai déjà vue ! ». Quant à d’autres, ce sont plus les formes généreuses de Kim Kardashian qui leur ont donné des ailes pour faire deviner la lettre Q. Mohammed nous a fait sourire avec son « Moi, c’est Kim que je veux ». Eh bien, nous, c’est eux qu’on veut pour les prochaines missions !

*Quiz 1 du 19 février 2016 : http://www.lemonde.fr/moocs-docs/article/2016/02/19/quiz-dix-subtilites-pour-briller-en-francais_4868670_4468700.html
Quiz 2 du 4 mars 2016 : http://www.lemonde.fr/moocs-docs/article/2016/03/04/10-erreurs-a-eviter-dans-un-mail-pro_4876502_4468700.html

Laëtitia Morère, tutrice PQPM ECE

Concert de vignettes

Marc et SamyMarc et Samy ont  redoublé d’attention pour illustrer les concerts pédagogiques de Jean-Philippe Sarcos et de son ensemble Le Palais Royal, en partenariat avec PQPM ECE. C’était lors de leur atelier graphique de mai et juin 2015, animé par la directrice artistique Frédérique de Runz, pour les élèves de seconde de Julie-Victoire Daubié et Jean-Jaurès à Argenteuil, et de Romain Rolland à GoussaVisuel : Marc et Samyinville.

L'équipe PQPM ECE

Ronde musicale

Visuel : Kawthar et Océane

Visuel : Kawthar et Océane

Kawthar et Océane tournent rond pour illustrer les concerts pédagogiques de Jean-Philippe Sarcos et de son ensemble Le Palais Royal, en partenariat avec PQPM ECE. C’était lors de leur atelier graphique de mai et juin 2015, animé par la directrice artistique Frédérique de Runz, pour les élèves de seconde de Julie-Victoire Daubié et Jean-Jaurès à Argenteuil, et de Romain Rolland à Goussainville…

L'équipe PQPM ECE

Vague graphique

Visuel : Chaïma, Fatine et Sherine

Visuel : Chaïma, Fatine et Sherine

Avec les autres élèves de seconde de Julie-Victoire Daubié et Jean-Jaurès à Argenteuil, et de Romain Rolland à Goussainville, Chaïma, Fatine et Shérine surfent sur la vague des concerts pédagogiques de Jean-Philippe Sarcos et de son ensemble Le Palais Royal. C’est sur ce thème que la graphiste Frédérique de Runz les a fait plancher lors de l’atelier de mai et juin 2015 !

L'équipe PQPM ECE

Marque page concerté

Visuel : Alubatu et Sihame

Alubatu et Sihame

Alubatu et Sihame marquent la page
des concerts pédagogiques de Jean-Philippe Sarcos
et de son ensemble
Le Palais Royal,
partenaires de
PQPM ECE.
Lors d’un atelier graphique
animé par
Frédérique de Runz
pour les élèves de seconde
de Julie-Victoire Daubié
et Jean-Jaurès à Argenteuil,
et de Romain Rolland
à Goussainville
en mai et juin 2015.

L'équipe PQPM ECE

Piano rouge

Visuel : Akalya et Siham

Visuel : Akalya et Siham

Le piano d’Akalya et Siham ne manque pas d’air pour exprimer sa vision des concerts pédagogiques de Jean-Philippe Sarcos et de son ensemble Le Palais Royal. Il a rougi lors de l’atelier graphique de mai et juin 2015, animé par la directrice artistique Frédérique de Runz, pour les élèves de seconde de Julie-Victoire Daubié et Jean-Jaurès à Argenteuil, et de Romain Rolland à Goussainville.

L'équipe PQPM ECE

Orchestre graphique

Visuel : Alexa et Delia

Visuel : Alexa et Delia

Nouvelle vision acoustique des élèves de seconde de Julie-Victoire Daubié et Jean-Jaurès à Argenteuil, et de Romain Rolland à Goussainville, lors de leur atelier d’expression visuelle de mai et juin 2015. Alexa et Delia orchestrent graphiquement les concerts pédagogiques de Jean-Philippe Sarcos et de son ensemble Le Palais Royal, en partenariat avec PQPM ECE.

L'équipe PQPM ECE

Vision acoustique

Visuel : Laurent

Visuel : Laurent

Les élèves de seconde de Julie-Victoire Daubié et Jean-Jaurès à Argenteuil, et de Romain Rolland à Goussainville, ont battu la mesure lors de l’atelier graphique en mai et juin 2015. Frédérique de Runz, la directrice artistique qui le rythmait, leur a soufflé d’illustrer les concerts pédagogiques de Jean-Philippe Sarcos et de son ensemble Le Palais Royal. Avec qui PQPM ECE entretient un partenariat pour la cinquième année. C’est aujourd’hui que Laurent ouvre le bal avec sa création ; les yeux vont danser tout l’été avec la publication régulière des expressions acoustiques !

L'équipe PQPM ECE

Un voyeurisme angélique

Autre production d’équipe pour l’atelier d’écriture incisive du 21 avril 2015, où la consigne était de donner trois arguments étayés en 1 200 signes espaces compris, afin d’encourager à regarder autrement un programme télé qui n’a pas spécialement bonne presse…

Les Anges sont une émission diffusée sur une chaîne de la TNT. D’anciens candidats de la téléréalité française cohabitent dans une grande villa à l’étranger ; le but étant de percer dans leur milieu professionnel grâce aux multiples contacts d’un parrain. Par identification, les téléspectateurs peuvent ainsi alimenter leurs rêves d’enfant dans divers domaines comme la chanson, la danse ou même le mannequinat. De plus, ils ont plaisir à admirer des plastiques de rêve strictement sélectionnées. En outre, le cadre idyllique et la prestance physique de chacun représentent un exutoire certain dans lequel tous peuvent développer et satisfaire leurs fantasmes et ainsi profiter d’un « petit moment de bonheur ». Visionner cette projection, c’est aussi, de manière implicite, s’impliquer dans une bonne action. En effet, des fonds, récoltés par les participants, sont versés, chaque saison, à une association caritative qui vient en aide aux enfants. Enfin, certaines réactions misogynes dans la bâtisse illustrent parfaitement les discriminations dont sont toujours victimes les femmes.
Pour ces différentes raisons, il est formateur de suivre au moins une fois ce programme sous un angle différent.

Célia et Clarisse du lycée Julie-Victoire Daubié, Argenteuil.

« Adam recherche Eve » : au-delà du tabou sexuel

Pour l’atelier d’écriture incisive du 21 avril 2015, la consigne était de donner trois arguments étayés en 1 200 signes espaces compris, pour encourager à visionner différemment un programme télé qui n’a pas spécialement bonne presse…

Cette téléréalité très controversée, où les candidats se retrouvent sur une île déserte tout nus pour trouver l’amour, est diffusée sur D8. Deux partenaires font connaissance et partagent des activités jusqu’à l’arrivée d’un nouveau prétendant. L’émission permet de s’interroger sur des questions de société comme la pudeur dans l’évolution du rapport au corps et de la sexualité. La nudité reste effectivement un tabou, que les participants essayent de briser. De plus, les téléspectateurs, après une lourde journée, peuvent y trouver un moyen de décompresser, ce peut être une forme d’exutoire. En effet, le cadre est paradisiaque et les préoccupations sont futiles : il n’y a pas besoin de réfléchir. Enfin, puisque les jeunes sont la cible de ce divertissement, ils ont l’occasion de dépasser leurs complexes en s’identifiant aux protagonistes, qui eux-mêmes n’ont pas un corps parfait, et ne sont pas maquillés.
Pour ces trois raisons, il est intéressant de regarder au moins un épisode de ce programme sans trop d’artifice et paradoxalement instructif.

Christelle, Maeva et Vethusa, lycée Julie-Victoire Daubié, Argenteuil

S’enlivrer à la lettre

Visuel : Raphaël

Raphaël est devenu timbré à force de s’enlivrer ! Huitième illustration de l’opération Dis-moi dix mots, du ministère de la Culture et de la communication en mars 2014 (NDLR : les  productions 2015 au prochain atelier…), par les élèves de première des lycées Romain Rolland de Goussainville, et Julie-Victoire Daubié d’Argenteuil. Le grain de folie a été distillé par Frédérique de Runz, directrice artistique, lors d’un atelier d’expression visuelle animé à l’ECE pendant les vacances de février. Malgré la difficulté technique, l’opération est passée comme une lettre à la Poste…

L'équipe PQPM ECE

Charivari

Visuel : Imen

Des sautes d’humeur ? Pas du tout, c’est le charivari qu’Imen passe à la casserole ! Bien conservée au chaud, PQPM vous sert la septième illustration de l’opération Dis-moi dix mots, du ministère de la Culture et de la communication en mars 2014 (en attendant celle de mars 2015 !), par les élèves de première des lycées Romain Rolland de Goussainville et Julie-Victoire Daubié d’Argenteuil. L’assaisonnement a été minutieusement dosé par Frédérique de Runz, directrice artistique, lors d’un atelier d’expression visuelle animé à l’ECE pendant les vacances de février. Il y a fort à parier qu’on s’y est poêlé de rire…

L'équipe PQPM

L’heure des contes

Les mots ont valsé mercredi 29 octobre 2014. L’atelier d’écriture à l’ECE a entraîné les élèves de première et de terminale des lycées Romain Rolland de Goussainville et Julie-Victoire Daubié d’Argenteuil dans une nouvelle à plusieurs mains particulièrement sonnante…

A l’ombre d’un olivier, deux cochenilles tapaient du pied. Inlassablement, elles se plaignaient de leurs tourments. D’un pas rythmé, les parasites continuaient de piailler, vibrant au contact du vent strident. Si la musique adoucit les mœurs, avec ces dernières sans cœur, elle se meurt. Les échos du temps passé les faisaient suffoquer ; les murmures aigus représentaient leur destin perdu. Un doux sifflement retentissait distinctement des éléments. Rapide et dynamique, le souffle divin hurlait à la mort comme le ferait un porc. Mais vint le grand maître panda en quête de brouhaha. Le tout puissant ursidé frappa l’arbre fruitier ; ce dernier tomba sur les bestioles éreintées. Le courroux des dieux alors se déchaina. [Tony, Simon et Long]

Rien n’arrêta l’ouragan qui sifflait tambour battant. Les olives s’entrechoquèrent avec fracas. Mais les petites bêtes résistaient à la bourrasque vibrante. Elles étaient sans voix en criant leur émoi. Le tintement des gouttes de pluie caressait leurs minuscules carapaces. L’heure des constatations sonnait : leur habitat faisait place au capharnaüm innommable, ainsi leurs vivres étaient réduits à néant. Les pleurs remplaçaient à présent les chants d’antan. Malgré cette forte et rapide tempête qui ravageait tout sur son passage, on pouvait observer l’amitié et l’unisson des intrépides. Mais le lien n’allait pas durer car leur chemin finit par se séparer. [Vethusa et Ornella]

 Vaporeuses, les malheureuses marchaient sur des œufs. Les tourtereaux entamèrent une mélodie d’amour spontanément. L’une remarqua que son compagnon chantait comme une casserole. Tout à coup, le couple eut un fou rire. Il rigolait à rendre les animaux de la forêt bouche bée. Durant la nuit, un bruit inhabituel s’éleva en ce lieu. Les euphoriques eurent une envie folle d’y participer. Dès leur arrivée, elles furent surprises du boucan festival. A l’écoute des chants de la faune et restèrent sans voix. Un silence s’installa subitement, ils perdirent la voix. [Hira et Basma]

La moquette pourrie grattait les côtes meurtries de Farid, victime de cette terrible tornade. Le souffle aigu du vent lui tenait compagnie, seul dans sa maison insalubre. La rampe des escaliers vibrait encore de sa chute. Après cet horrible grognement qui détruisit tout sur son passage, le village de Bousaada, plein d’habitude de battements de darbouka ou trônaient les orangers, n’était devenu qu’un écho, un chuchotement, un murmure perdu dans la pénombre. Les rescapés faisaient leur chemin pour se nourrir des corps en décomposition. Leurs pas harmonieux rythmaient les journées et les nuits qui suivaient le tourbillon. L’époux avait peur et gémissait de douleurs voyant la mort s’approcher. Brusquement un souvenir lui vint à l’esprit, celui de son aïeul Zineb qui lui fredonnait des berceuses berbères, sa voix était tellement douce et rassurante que sa souffrance s’effaçait peu à peu. [Célia, Jeremie, Youbella]

Au fond de la gare, c’était l’heure du cafard. Tout le monde broyait du noir. C’est alors que le piano aboya. Les cordes résonnèrent, jusqu’aux oreilles de la mère. Les spectateurs fredonnèrent le même air. Plusieurs passants faisaient mine de ne rien entendre. Finalement quelqu’un se résigna et hurla « quand on n’est pas un rossignol, on ne prend pas la parole ! ». Meurtri de chagrin, quelqu’un tendit la main. Les deux insectes s’en allèrent pour prendre l’air. Regardant le ciel qui paraissait irréel, une voiture fonça et tous deux les écrasa. [ Elisa et Imen]

 

PQPM s’ambiance

Visuel : Mohamed

Pour Mohamed, c’est la musique de timbrés qui va vous ambiancer. Et voilà que sonne la sixième illustration de l’opération Dis-moi dix mots, du ministère de la Culture et de la communication en mars 2014, par les élèves de première des lycées Romain Rolland de Goussainville et Julie-Victoire Daubié d’Argenteuil. Le rythme a été donné par Frédérique de Runz, directrice artistique, lors d’un atelier d’expression visuelle animé à l’ECE pendant les vacances de février. C’est le moment de se déhancher !

PQPM ECE

Culture enlivrée

Visuel : Linda

La pétillante Linda prend de la bouteille pour s’enlivrer… Cinquième illustration de l’opération Dis-moi dix mots, du ministère de la Culture et de la communication en mars 2014, par les élèves de première des lycées Romain Rolland de Goussainville et Julie-Victoire Daubié d’Argen-teuil. L’ivresse de la créativité a été savamment orchestrée par Frédérique de Runz, directrice artistique, lors d’un atelier d’expression visuelle animé à l’ECE pendant les vacances de février. Peu importe le flacon, pourvu qu’on ait l’enlivresse ?

L'équipe PQPM

Imen is watching you !

Photo : Élisa

Troisième d’une fratrie de six enfants très soudée et actuellement élève de terminale ES à Romain Rolland, Imen veut devenir opticienne. Cet objectif lui vint dès sa plus tendre enfance. La jeune fille connut plusieurs problèmes oculaires qui l’ont fortement marquée. « A l’âge de trois ans, après une lourde opération où mes yeux étaient bandés, il était difficile de me déplacer dans les couloirs de l’hôpital pour atteindre… les sanitaires » s’exclame-t-elle, hilare. Et d’enchaîner plus sérieusement : « J’éprouve le besoin d’être proche de la clientèle et de pouvoir l’aider dans ses choix. Selon moi, ce n’est pas tant le côté technique mais le fait de mettre une paire de lunettes sur un visage, pour le sublimer, qui me donne envie d’exercer ce métier ». Pragmatique, oui, mais artiste aussi : « Ma flûte traversière est ma fidèle compagne depuis mes cinq ans, j’ai longuement hésité à être concertiste mais le réalisme de ce monde trop fermé m’a poussée à reconsidérer la question ». Ce qui ne l’empêche pas d’être agréable et toujours souriante. Même si la musicienne ne supporte pas les hypocrites, elle admire la capacité des gens à mentir car « ils arrivent à manipuler les autres à leur insu, c’est ce qui fait leur intelligence ». Longue vue à Imen !

Élisa, terminale S, lycée Romain Rolland à Goussainville

S’enlivrer à la Toussaint

Visuel : Lucie

C’est l’automne au temps morne, bonne occasion pour Lucie de s’enlivrer dans la langue française… Voici la quatrième illustration de l’opération Dis-moi dix mots, du ministère de la Culture et de la communication en mars dernier, par les élèves de première des lycées Romain Rolland de Goussainville et Julie-Victoire Daubié d’Argenteuil. Ce fut une belle explosion de créativité bien canalisée lors d’un atelier d’expression visuelle animé à l’ECE par Frédérique de Runz, directrice artistique, pendant les vacances de février 2014. Mieux que les mouchoirs, sortez vos bouquins pour la Toussaint !

L'équipe PQPM

La rentrée du tohu-bohu

Visuel : Marie-Mer

Le cœur de Marie-Mer bat singulièrement pour la langue française… Troisième illustration de l’opération Dis-moi dix mots, du ministère de la Culture et de la communication en mars dernier, par les élèves de première des lycées Romain Rolland de Goussainville et Julie-Victoire Daubié d’Argenteuil. Le tout lors d’un atelier d’expression visuelle animé à l’ECE par Frédérique de Runz, directrice artistique, pendant les vacances de février. Ce tohu-bohu de rentrée réveille les sens. Restez en ligne, le français revisité par la joyeuse équipe de Marie-Mer pourraient vous donner quelques hoquets salutaires…

L'équipe PQPM

Le soleil est dans l’expo

Visuel : Raphaël

C’est la fin de l’été mais toujours le printemps de la langue française. Deuxième illustration de l’opération Dis-moi dix mots, du ministère de la Culture et de la communication en mars dernier, par les élèves de première des lycées Romain Rolland de Goussainville et Julie-Victoire Daubié d’Argenteuil. C’était dans le cadre d’un atelier d’expression visuelle animé à l’ECE par Frédérique de Runz, directrice artistique, pendant les vacances de février. A défaut de soleil estival, ces créations donnent du baume au cœur, restez connectés, l’expo n’est pas terminée…

L'équipe PQPM

L’été de la langue française

Visuel : Doyann

Si c’est au printemps que le ministère de la Culture et de la communication lance sa désormais célèbre Semaine de la langue française, pimentée par l’opération Dis-moi dix mots (dix mots décryptés et habillés chaque année), c’est pour fêter le premier jour de l’été que PQPM ECE a choisi d’en exposer l’illustration. Les élèves de Première des lycées Romain Rolland de Goussainville et Julie-Victoire Daubié d’Argenteuil ont en effet imagé le précieux vocabulaire lors d’un atelier d’expression visuelle en février dernier, sous la houlette de Frédérique de Runz, directrice artistique. Aujourd’hui et pour tout l’été, place au plaisir des yeux…

L'équipe PQPM