PQPM ECE et la sublimation gelée

C’est à l’École supérieure de physique et chimie industrielle (ESPCI) de Paris que les élèves de seconde à Julie-Victoire Daubié d’Argenteuil, encadrés par leurs tuteurs de l’ECE, ont fait de surprenantes expériences mercredi 25 mars 2015.

Tout tournait autour des réactions chimiques entre différents gaz à très basses températures. Un ballon de baudruche comprimant des molécules d’air se dégonfle quand il est plongé dans de l’azote liquide à -195,79°Celsius. La sublimation du dioxyde de carbone (CO2), ou sa transformation de solide à gaz sans passer par l’état liquide intermédiaire, était captivante. Raphaël Terreux, enseignant-chercheur en chimie à l’université Lyon I, revient sur ce phénomène : « si la cristallisation est de -78,5°C, le choc de température permet une sublimation directe. Un nuage de fumée blanche, créé lorsqu’un glaçon de CO2 à -78,5°Celsius est mis au contact d’eau chaude, a forcément sidéré les lycéens ». Leur attention s’est aussi attardée sur une exposition sur les odeurs. Face à des personnes atteintes d’anosmie, une maladie qui altère l’odorat et le goût, ils ont pu découvrir des parfums insolites et en deviner d’autres plus familiers ou moins agréables. Sarah est enthousiaste d’avoir « pu apprendre de nouvelles techniques scientifiques et les tester ». Moussa renchérit que « sans les voir, ces expériences auraient été inimaginables ».
Cette journée a contribué à l’épanouissement culturel et scientifique des apprentis chimistes. Bien que l’atterrissage s’annonce sous les meilleurs augures, le pilote du programme PQPM ECE suggère de remettre les gaz pour un nouveau bol d’air dans d’autres domaines et établissements…

Clara Carricajo, Julien Elkhiati, Rayan Mannai et Joseph-Emmanuel Moukarzel

Artistes décorés

C’était bien un appel à la résistance, le 18 juin 2014, à celle des idées reçues en matière d’art. C’est pourquoi les élèves de quatrième du collège Albert Camus à Argenteuil, tutorés depuis peu par PQPM ECE et encadrés par Frédérique de Runz, directrice artistique, sont allés visiter l’expo Recto-Verso aux Arts décoratifs. En quoi les travaux graphiques commandés ne seraient pas plus l’œuvre d’un artiste que celle d’un technicien de la communication ? Huit graphistes avaient leur mot à dire… Asmaâ et Diana, les collégiennes, aussi : « Ça nous a vraiment plu. Surtout Crying Girls, un court métrage de Vier5, où des jeunes filles étaient en train d’aller de gauche à droite et de droite à gauche en criant. Cela nous a intriguées parce que nous ne comprenions pas pourquoi elles criaient. Il n’y avait pas que cette œuvre d’originale, mais aussi Replay de Fanette Mellier, qui ressemblait à un flipper géant. Une pièce sombre était très oppressante malgré la très grande structure en bois de 2,5 tonnes d’Akatre. Les artistes Jocelyn Cottencin et Tiago Guedes ont fait une chorégraphie en réalisant des lettres avec leur corps, Vocabulario. En revanche l’animation chérie de Christophe Jacquet était déroutante… Car les positions de la fille représentée étaient un peu étranges. Quant aux mobiles d’Helmo, c’était très intéressant car on avait la possibilité de bouger les différents panneaux. C’était une très belle exposition, nous avons beaucoup appris sur les arts décoratifs.»

L'équipe PQPM

L’enviable conquête de l’espace

Photo : Long

Lors de l’exposition de Lucio Fontana du 28 mai, j’ai abordé un nouveau thème : l’espace dans l’art. Les œuvres exposées au musée d’Art moderne de Paris ont réussi à en créer par des moyens divers. Par ses toiles lacérées, les Tagli [fentes en italien], qui représentent la frontière entre peinture et sculpture, Fontana fait un coup de maître : il « voyage » d’une idée à une autre grâce à des espaces qu’il crée lui-même, similaires à des tunnels à travers le temps. En sculpture, il arrive encore à « espacer » mais par du vide. La fantaisie est ici bien amère : la liberté exprimée par les œuvres contraste avec ma vie actuelle : moi, j’ai l’obligation morale de suivre les règles…

Long, élève de seconde à Julie-Victoire Daubié d'Argenteuil

Les fentes aisées de Fontana

Photo : Long

La souffrance s’imposait dans les œuvres de Lucio Fontana lors de notre exposition du 28 mai 2014 au musée d’Art moderne de Paris. C’est au travers des fentes et des trous infligés aux toiles que l’artiste italo-argentin, initiateur du spatialisme, nous a fait voyager grâce à ses œuvres figuratives et céramiques. Tout d’abord, nous avons pu observer un art primitif et épuré, telles les peintures rupestres des grottes de Lascaux. Les formes géométriques étaient simples, c’était souvent des cercles, des traits horizontaux et verticaux. Des couleurs terrestres se faisaient remarquer telles que le noir, blanc, ocre brun, ocre rouge. Les œuvres de la série Concetto spaziale renvoyaient au cosmos. Pluie de paillettes, de météorites et d’étoiles filantes s’élançaient dans l’obscurité. D’une position à une autre l’œuvre, n’avait pas même allure, c’était une troisième dimension…

Vethusa et Ornella, élèves de seconde à Julie-Victoire Daubié, d'Argenteuil

L’égalité des chances sans fausse note

Les élèves de première de Goussainville et d’Argenteuil étaient au diapason à Sciences Po le 1er février 2014. En effet, ils ont assisté au concert du Choeur et orchestre de Sciences Po dans le cadre du projet Egalité des chances par la musique. Concocté par Anne-Claire Amprou, dirigé par la chef d’orchestre Branislava Strizak, ce programme a été soutenu par Sylvie Feucher, préfète déléguée pour l’égalité des chances dans le Val-d’Oise. Au menu des festivités, Brahms, Mozart, Marquez et Vivaldi. Créé en 2000 avec 800 étudiants à son actif, le complexe musical a déjà joué 70 oeuvres et s’est produit dans 65 concerts. Imen, de Goussainville, elle-même flûtiste, a été bluffée par le niveau des musiciens. « Ce qui m’a frappée, s’étonne-t-elle, ce sont les années d’expérience qu’ils ont, alors qu’ils sont jeunes. Un Coréen en cumulait dix-sept ! Ils ont été capables, sans beaucoup de répétitions, de se produire parfaitement, c’est incroyable ». Un goûter réunissant étudiants et lycéens a permis d’échanger autour des parcours scolaires et des formations musicales.

Ballet réfléchissant

De la réalité au rêve. Les élèves de première des lycées d’Argenteuil et de Goussainville étaient à la merci de Cupidon et de sa bien-aimée, le samedi 15 février 2014 à la Comédie Française. En effet, ils ont été ensorcelés par Psyché, une « tragi-comédie-ballet »  écrite par Molière et Corneille en 1671, liant rivalité, amour, et songes. L’ensemble avait des allures de comédie musicale. Tous les chants étaient composés par Vincent Leterme et interprétés par les comédiens en personne. Françoise Gillard (Psyché) ou encore Benjamin Jungers (Cupidon) étaient à la fois chanteurs, comédiens, et danseurs. « Je ne m’attendais pas à ce que Jupiter soit joué par une femme » s’est étonnée Elisa, de Goussainville. Toutefois, ce qui a bien plu c’était la représentation de la femme sous toutes ses facettes, à la fois jalouse, amoureuse, attirante. Spectacle propice à la réflexion ?

Imen M'Barek, lycée Romain Rolland de Goussainville

Sénateurs 2.0

« L’endroit était impressionnant mais tout le monde parlait en même temps et beaucoup étaient scotchés à leur tablette ! ». C’est ce qui a marqué les lycéens de première de Romain Rolland à Goussainville et de Julie-Victoire Daubié à Argenteuil ainsi que les troisième du collège Robespierre de Goussainville, lors de leur visite au Sénat mercredi 5 février 2014. Peu habitués aux rouages de la république, ils n’imaginaient pas qu’un débat en séance publique n’avait rien d’un véritable échange mais relevait plutôt de la succession de contributions. « Ça n’était absolument pas bruyant, relativise Catherine Leydier, responsable de PQPM ECE, un tel endroit véhicule beaucoup d’échanges simultanés mais à voix basse ou par écrit, ça n’est pas un marché. Et ce jour-là, c’était très calme ! » Et Imen d’ajouter : « Il y avait quand même Najat Vallaud-Belkacem, alors porte-parole du gouvernement » (NDLR : actuellement ministre des Droits des femmes). Quoi qu’il en soit, la gravité des thèmes abordés, à savoir la notion de droit à l’eau et les violences sexuelles faites aux femmes dans les conflits armés, a largement captivé le jeune auditoire, très fier de découvrir les coulisses du parlement…

L'équipe PQPM

Pédagogie valide

Direction les Invalides pour les élèves de seconde de Julie-Victoire Daubié à Argenteuil, le 12 mars 2014 sous la houlette des tuteurs PQPM ECE Mada et Paul-Emmanuel. Houda a voyagé dans ses cours d’histoire de France en imaginant toutes les célébrités qui ont marqué de leur empreinte ces prestigieux bâtiments. Quoi de mieux qu’une sortie culturelle pour valider ses connaissances scolaires ?

L'équipe PQPM ECE

Dom Juan à la bonne

Le « bel endroit » comme la pièce ont séduit Jérémie. Avec ses « potes » de première de Romain Rolland à Goussainville et Julie-Victoire Daubié à Argenteuil, il est en effet tombé sous le charme de Dom Juan à la Comédie Française, mis en scène par Jean-Pierre Vincent. C’était à l’occasion d’une sortie culturelle de PQPM ECE samedi 25 janvier 2014. Lucie a apprécié la modernité de la mise en scène, Imen le parti pris de montrer un charmeur jeune : « je n’avais jamais vu de représentation de Dom Juan, juste lu la pièce. Maintenant, je la comprends mieux, elle me parle ». Mohamed, lui, s’est laissé entraîner par le rire, comme quoi l’humour reste une arme de séduction…

L'équipe PQPM

Chapeau, c’est une paille !

Dans le cadre d’une sortie culturelle de PQPM ECE, la Comédie Française a proposé une pièce, « Un chapeau de paille d’Italie », le 29 mars 2014. C’est donc avec enthousiasme que les élèves de seconde du lycée Julie-Victoire Daubié d’Argenteuil ont répondu présent. Sur le chemin du théâtre, Neyla a senti la richesse culturelle de Paris. « C’était bien d’être dans une avenue où l’on sentait vraiment la richesse culturelle avec l’opéra Garnier, le Louvre,  la Comédie Française » confie-t-elle.  Et d’ajouter : « J’ai adoré être plongée dans le théâtre, comme à l’époque. Avec des fresques au plafond, des fauteuils rouges ». Célia, elle, a eu « l’impression de visiter un autre monde ». Giorgio Barberio Corsetti a mis en scène la pièce d’Eugène Labiche, en apportant un souffle de modernité. « Cela avait l’allure d’une comédie musicale, c’était étonnant ! » s’exclame Mériem.  Célia a eu envie d’aller danser sur scène avec les comédiens. Pour sa première fois au théâtre, elle n’a pas été déçue. L’histoire nous plonge dans la vie d’un homme un peu volage qui envisage de se marier. Le jour de ses noces, il se retrouve dans une course folle à la poursuite d’un chapeau de paille. Le fait d’être dans un théâtre classique contraste avec le jeu saugrenu des comédiens. « Les costumes étaient inspirés des années 70 mais pour autant l’authenticité de la pièce de l’époque était préservée. Ceci rend cette comédie intemporelle » conclut Ornella. Chapeau !

Mériem, Neyla, Ornella et Vethusa de Julie-Victoire Daubié à Argenteuil

Quand l’été 14 s’exhibe

De l’assassinat à l’hécatombe ! C’est ce qui est présenté dans l’exposition Eté 14 les derniers jours de l’ancien monde, offerte par la Bibliothèque nationale de France (BNF), dans le 6ème arrondissement de Paris. Au cours de son parcours, le visiteur découvre au travers de photographies, courts-métrages, peintures, uniformes, l’engrenage de la guerre. C’est en ce mercredi 26 mars 2014 que la petite équipe, composée des élèves de première des lycées d’Argenteuil et de Goussainville, encadrée par Catherine Leydier, s’est laissé entraîner. Pour les Goussainvillois du lycée Romain Rolland, c’était une expérience enrichissante. « Nous avons vu, parmi les documents exposés, une lettre rédigée par Romain Rolland (auteur pacifiste du XXe siècle). Plusieurs tableaux illustraient l’horreur de la guerre dont celui d’un peintre que nous avions étudié dans le cadre de nos cours d’histoire » commentent Elisa et Imen. Ou encore « la disparition totale de la censure avec des gravures ou lithographies très explicites ». Quant aux élèves d’Argenteuil, l’exposition était riche en apprentissage. Bien qu’elle en ait choqué quelques-uns, la visite fut agréable. En tout cas par l’envie de transmettre son savoir, la BNF a rempli son contrat et poussé ces élèves à la soif d’apprendre.

Elisa et Imen de Romain Rolland

Coup de foudre au concert

Il fallait frapper fort musicalement pour marquer les esprits. C’est le pari réussi de l’orchestre Le Palais royal qui invite les lycéens des Cordées de la réussite (programme ministériel pour l’équité sociale dans l’accès aux formations d’excellence, et pour lequel l’ECE est « tête de cordée ») à épouser la musique classique tout en l’interrogeant. Au coeur des festivités, Mozart et Beethoven. Les grands compositeurs ont, sous la baguette magique du chef d’orchestre, Jean-Philippe Sarcos, séduit  les élèves de Première et Terminale de Julie-Victoire Daubié à Argenteuil, et les Première de Romain Rolland à Goussainville, mercredi 27 novembre 2013 au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, dans le neuvième arrondissement. Accompagnés par Catherine Leydier, chargée de mission Ouverture sociale à l’ECE, et de leurs tuteurs étudiants William Lefebvre et Guillaume Renouard, ils ont apprécié « de parler avec le chef d’orchestre passionné ». Imen, elle, aurait adoré « jouer de la flûte traversière avec les musiciens ». Tous ont été impressionnés par la majesté de la salle de concert, « dont les magnifiques panneaux en bois d’origine avaient été réinstallés pour une meilleure acoustique » explique Catherine Leydier. En tout cas, le cri d’amour musical a bien été entendu et PQPM ECE se languit des sorties culturelles comme celles-là…

Crédit photo : C. Leydier, PQPM ECE

L'équipe PQPM ECE

Phèdre : même pas peur !

Si Phèdre de Racine reste une pièce un peu longue, les élèves de seconde de Julie-Victoire d’Aubié à Argenteuil, et Romain Rolland à Goussainville, sont sortis particulièrement émus de la Comédie Française le 15 juin 2013. Stefan, d’Argenteuil, a apprécié la beauté de la représentation, tout comme Raphaël, inconditionnel de Racine, qui l’a « aimée de facto ». Élisa, de Goussainville, est tombée sous le charme de Phèdre, « magnifiquement interprétée », a adoré « le tremblement et l’émotion dans la voix de la comédienne », malgré la mise en scène anachronique plutôt déroutante. Quant à Imène, la musique « aux instruments à corde, surtout le violon » l’a ensorcelée, et fait « passer la mélancolie » de l’œuvre. Encore une expérience culturelle loin d’être tragique !

L'équipe PQPM

Culture présente du passé

Crédit photo : Natacha.

C’était au Muséum national d’histoire naturelle de Paris que tuteurs et les première S de Goussainville s’étaient donné rendez-vous samedi 16 février 2013.

Notre périple débuta par l’aile de paléontologie où l’on trouve : squelettes d’animaux, fossiles, organes, coquilles et bois. Ce qui nous a tout d’abord émerveillés, c’est la multitude de squelettes entreposés dans cet immense bâtiment qui paraît néanmoins insuffisant devant la quantité impressionnante des vestiges du passé. La salle au rez-de-chaussée comprend deux allées excentrées où sont exposés divers organes, bois, carapaces et petits squelettes d’animaux. En son centre sont entreposés des centaines d’animaux de notre ère où toutes les espèces sont représentées : poissons, crocodiliens, mammifères, oiseaux… La salle à l’étage reste de loin la plus impressionnante. Elle est constituée d’immenses squelettes de dinosaures disparus, du dangereux tyrannosaure Rex à l’immense diplodocus en passant par des tricératops et carnivores en tout genre. Après la visite de cette première exposition, nous sommes allés à La Grande galerie de l’évolution. Les lieux étaient beaucoup plus sombres que précédemment. En effet, le premier niveau était consacré au monde marin, sombre et froid, puis polaire avec ces continents de glace. Pour enfin terminer sur la terre ferme, aux derniers étages. Tout au long du parcours, nous avons rencontré des bornes interactives. Elles permettaient à travers des jeux de découvrir une espèce, notamment ce qui la distingue des autres, grâce à l’étude des clades. C’est génial de pouvoir appliquer ce que l’on a vu en cours. Lorsqu’il nous arrivait de ne pas trouver la réponse, nous prenions un malin plaisir à appuyer frénétiquement sur tout l’écran. Les tuteurs aussi d’ailleurs !  Nous avons du mal à croire que ces êtres ne seront plus jamais observés en vrai…

Antoine et Natacha

La déesse Nintendo au Louvre

PQPM au Louvre. Photo : PQPM

C’est dans l’esprit des nouvelles technologies que les tuteurs de l’ECE ont choisi de présenter l’Égypte au Louvre à leurs élèves d’Argenteuil, le 20 février 2013.

La sortie avait bien sûr été préparée lors de la séance de tutorat précédente. L’objectif était de faire découvrir aux lycéens l’Égypte antique sous un angle différent de ceux des cours d’histoire, à l’aide de l’audioguide, proposé par le musée, sur Nintendo DS. Pendant un peu plus d’une heure et demie, tous se vraiment sont pris au jeu de suivre les instructions dictées par l’audioguide en se rendant dans les différentes salles : celles des sarcophages, des parures, des dieux, du mastaba, les autres consacrées aux momies, aux habitations égyptiennes, le couloir du livre des morts et celui des sphinx. Devant les différents objets ou sculptures, les jeunes écoutaient les explications et répondaient aux questions de l’audioguide. Cette façon d’explorer le mythique pays leur a permis d’apprendre les différentes utilités du Nil, les représentations d’Osiris et d’Isis, qui était la dévoreuse… Une fois la visite terminée, nous ne pouvions pas quitter le musée sans avoir vu la Joconde de Léonard de Vinci. Nous avons donc pris le temps restant pour nous y rendre afin d’écouter la petite histoire liée à ce tableau. Nous avons raccompagné les élèves au métro en passant par le carrousel du Louvre afin de leur montrer la pyramide inversée que l’on aperçoit dans le film Da Vinci Code.

Nicolas Chibout et Olivier Muller, tuteurs ECE

Amour et hasard inhabituels

Le jeu de l’amour et du hasard attendait les première de Goussainville accompagnés par leurs tuteurs, Natacha, Antoine et Manon, le 15 décembre 2012 à la Comédie Française.

Le thème de la pièce, mise en scène par Galin Stoev, écrite par Marivaux en 1730, reste un sujet d’actualité ! Les costume étaient originaux, colorés et décalés par rapport au contexte historique de l’époque. La façon dont les décors coulissaient et les jeux d’ombres modernisaient l’ensemble. Les comédiens ont rendu le spectacle vraiment très vivant, particulièrement appréciable. Nous garderons un bon souvenir de cette version inhabituelle…

Laëtitia et Sandrine, élèves de première de Goussainville

Steria mania

Crédit photo : Santa et Laurie

Elka, Karine, Fiona, Sarah, Medhi et Antoine, nos Ter-minale et 1ère S d’Argenteuil, accompagnés par Catherine Leydier et les tuteurs Brieuc, Florent, Laurie, Santa, sont entrés dans l’univers lumineux de l’entreprise Steria, société de services en ingénierie informatique (SSII), mercredi 17 octobre 2012.

L’accueil chaleureux de Lucille, la responsable des relations écoles nous a permis d’écouter la présentation de l’entreprise dans une ambiance zen. Grâce à un jeu, une vidéo et au retour d’expérience des informaticiennes Maimouna et Sandra, notre vision de leur métier a changé : « L’informatique, c’est plus cool que ce que je pensais ! » entendait-on dans nos rangs. Nous avons pris un goûter tous ensemble en continuant à échanger. Les conditions de travail nous ont éblouis : aussi bien pour la présentation que pour le goûter, nous étions dans de grandes pièces très design : « C’est trop beau, ça donne envie d’y travailler…» Brieuc, Florent et moi-même (de la filière Énergie et environnement à l’ECE) avons été très touchés par l’intervention d’Emilien, ingénieur en énergie. Il nous a dévoilé la particularité exceptionnelle et innovante des locaux : c’est un bâtiment intelligent à énergie positive (il produit plus d’énergie qu’il n’en consomme) ! Les énergies produites sont renouvelables (solaire et biomass) et la consommation est réduite au maximum (orientation et géométrie du bâtiment, analyse de toutes les données météo pour régler l’éclairage et le chauffage). Fiat lux !

Santa, tutrice ECE

Un regard neuf sur Dom Juan

C’était Dom Juan à la Comédie Française qui attendait les élèves de première de Goussainville samedi 13 octobre 2012 sous l’œil enchanté de leurs tutrices, Natacha, Manon et Emma. Porkuzhali, Cem, Laëtitia, Drasti, Sandrine, Adam, et Inès livrent leurs impressions.

C’était mis en scène par Jean-Pierre Vincent. Nous étions impatients de voir comment il avait choisi de faire mourir Dom Juan. Les décors, très colorés, étaient grandioses. Sganarelle était particulièrement intéressant : il faisait vraiment vivre la pièce. L’apparition soudaine de la statue du commandeur nous a marqués. En revanche, certains personnages jouaient exagérément et nous étions partagés en ce qui concerne la fin. En effet, Dom Juan se relève, à cet instant, le mystère plane, cela laisse une libre interprétation aux spectateurs. Finalement, le fait d’avoir vu la pièce nous a apporté un regard neuf et une meilleure appréciation du livre.

 

L’illustre Comédie rouge

Crédit photo : DR.

 

La Comédie Française a accueilli dans ses dorures des élèves de seconde de Goussainville et d’Argenteuil le 09 mai 2012, pour découvrir le lieu et l’histoire. Gros plan sur le demi-cercle coquelicot et les couleurs nobles du bâtiment .

La Comédie, joyau du théâtre français a ouvert ses portes, dévoilant sa splendeur de construction à l’italienne. Beaucoup retiennent de cette exploration la décoration magique du lieu comme Takoua qui fut prise d’admiration pour « la magnifique fresque au plafond surplombée d’un énorme lustre doré ». Les dorures lui ont aussi fait impression. Cependant d’autres, comme Anish, ont moins apprécié la visite, la trouvant trop « simple ». Tous sont passés par la pièce qui accueille les spectateurs et offre les bustes de dramaturges et le fameux fauteuil de la dernière pièce de Molière, fondateur de la troupe. Pour finir le bar où la population venait pour se rencontrer car le théâtre était surtout un lieu de sociabilité. Rayan qui « n’apprécie pas le théâtre en général » a malgré tout aimé « la couleur rouge dominante […] et l’énorme lustre » qui en a séduit plus d’un . Derrière ses beautés se cache le travail ardu des artisans du XVIIe siècle qui donne l’unicité à ce monument. Nous espérons qu’un jour vous aurez la chance de le voir…

Drasti et Laetitia, Goussainville

Pédagogie musicale

PQPM à Henri IV. Crédit photo : A. Dunoyer, tuteur ECE (membre JBTV)

 

 

L’année PQPM de l’ECE s’est terminée le 1er juin pour les élèves de première du lycée Romain Rolland de Goussainville par un concert pédagogique dans le cadre prestigieux du lycée Henri IV.

L’ensemble vocal et instrumental Le Palais royal, dirigé par Jean-Philippe Sarcos, présentait Haendel et les musiques royales. Ces musiciens professionnels s’associent aux Cordées de la réussite pour présenter aux lycéens et collégiens encadrés par les étudiants des grandes écoles, des concerts qui permettent de découvrir une œuvre tout en créant une proximité entre musique, interprètes et élèves. En octobre dernier, déjà, un premier groupe de jeunes accompagnés par l’ECE avait pu assister à un concert consacré à la musique vénitienne.Devant le succès et la convivialité de ces rencontres, ce partenariat se poursuivra l’année prochaine.

L'équipe PQPM